Comment s’occuper entre deux dates de mobilisation ?

(Article à paraître dans La RP n°820, mars 2023)

Les premières semaines de ce mouvement contre la réforme des retraites ont été déconcertantes pour beaucoup de militant.es, notamment à cause du rythme de la mobilisation : une succession de « journées saute-mouton » hebdomadaires, séparées par des périodes de « basse intensité » militante. Parmi les syndicalistes de lutte, la nécessité de la « grève reconductible » fait consensus : il faut aller au-delà de ces temps forts. Mais pour que le mouvement suive une autre temporalité, notre priorité ne devrait pas être de redoubler de critiques contre l’intersyndicale nationale : celles-ci, d’abord, n’ont que peu d’impact, et ensuite leur seul effet pourrait être de renforcer des camarades dans la conviction que les syndicats ne sont pas avec nous… et qu’il faut se contenter de les critiquer plutôt que d’y agir.
La piste à creuser, c’est plutôt celle de notre action entre deux dates : que faisons-nous, nous, syndicalistes de luttes, partisan.es de la grève reconductible, pour que la grève s’étende et se poursuive dans la durée ? C’est aussi en posant ces problèmes que l’on ne s’exonère pas de toute responsabilité dans le déroulé de la mobilisation, en mettant tout sur le dos d’éléments sur lesquels nous avons peu de prises.
1) Un mouvement ne se résume pas à ses temps forts. Les grandes dates, ce sont plutôt les moments où l’on évalue l’état de la mobilisation et sa popularité générale, et où l’on cueille les fruits du travail effectué. Ce qui compte, c’est aussi le temps disponible entre chaque date, qu’on aime juger trop long pour se donner l’air radical.e (« 10 jours, c’est dans si longtemps !, etc. »)… mais sans toujours utiliser ce temps disponible.
2) Car, par définition, les jours de manif, on est en… manif. Donc, au contact de personnes déjà mobilisées, certaines pour la première fois ; c’est l’occasion de se rencontrer, de former un groupe, de se donner collectivement de la force, d’échanger sur les suites, etc. Mais, pour faire grossir les manifs et surtout la grève, il faut rencontrer des personnes non mobilisées. Et ça, ça ne peut se passer qu’en dehors des grandes dates.
3) Faire du boulot militant hors des jours de manifs, ça demande d’avoir du temps… et donc de ne pas être au boulot : congés, heures de délégation syndicale, grève (pour lesquelles les caisses de solidarité pourraient être utilisées prioritairement). C’est là une condition indispensable pour participer à l’immense travail que représente la construction d’une grève.
4) Un noyau militant (au moins), avec du temps pour la grève, donc. Pour quoi faire ? La toute première tâche, ce devrait être la réactivation des réseaux syndicaux. Dans son établissement, sa branche, son UL, son UD, rentrer en contact avec toutes les équipes militantes et tou.tes les mandataires du syndicat (élu.es CSE ou CSA mais aussi en commissions paritaires, conseiller/ères du salarié.e, prud’hommes…). Ce sont ces personnes qui représentent l’organisation, et la participation aux mouvements interprofessionnels devrait faire partie des tâches de leur mandat. Ce sont les personnes a priori les plus faciles à contacter, puisqu’elles sont dûment identifiées. Bien sûr, dans la réalité, les liens sont souvent distendus, voire rompus, mais c’est le moment de reprendre contact et de proposer de l’aide pour tracter, organiser une AG, présenter la réforme, fournir des rappels sur le droit de grève…
5) Concrètement, dans une UD, ce boulot peut consister à établir une liste des entreprises du département avec une implantation CGT, et faire un état des lieux de leur implication dans la mobilisation. Il est probable que beaucoup d’équipes du privé seront occupées par les NAO (Négociations annuelles obligatoires)… mais on connaît les piètres accords signés lors de négociations sans rapport de force (la plupart du temps, ils ne compensent même pas l’inflation). Le contexte de grève est donc l’occasion d’interroger les routines militantes, et de convaincre que c’est le moment, justement, d’en sortir : il y a de fortes chances que des boîtes qui se mettent en grève sur les retraites mais aussi sur les salaires obtiennent un accord beaucoup plus avantageux qu’en restant dans le strict cadre établi de la négociation…
6) Ce travail de mise en lien sert aussi à collecter des informations : les débrayages dans le privé ne sont pas si rares que ça, mais les remontées d’informations sont très mauvaises. Pour donner de la confiance, dans les boîtes en lutte comme à celles qui ne le sont pas encore en montrant que c’est possible, il faut faire un travail volontariste de compilation, de synthèse et de diffusion des mobilisations, y compris les courts débrayages. C’est aussi comme ça qu’ils se répandront, de proche en proche, et qu’on pourra reprendre contact avec des boîtes où il y a une vraie envie de se battre, mais sans forcément les liens avec une structure syndicale pour le faire efficacement. L’aspect « redescente » des infos est à ne pas négliger, y compris pour en obtenir : les militant.es se lasseront vite d’envoyer une synthèse sur leur situation si l’échange est à sens unique et qu’iels ne reçoivent jamais, en retour, de synthèses permettant de jauger l’état de la mobilisation pour motiver les collègues ou cibler certaines tâches.
7) Ce travail est par nature limité par le taux de présence syndicale : plus de la moitié des entreprises de plus de 20 salarié.es ne compte aucun.e représentant.e syndical.e. Une grève vraiment généralisée demande donc d’aller au-delà de nos bases, de sortir de nos boîtes et établissements. Les actions les plus simples et évidentes, ce sont les tractages « indistincts » (centres commerciaux, gares, métros) dans tous les lieux de passage un tant soit peu conséquents, et les collages. Elles demandent simplement du nombre, une préparation matérielle limitée (encore qu’il n’est pas toujours simple de se procurer à temps les supports imprimés), et permettent de toucher un grand nombre de personnes d’un coup. Elles permettent de mettre une ambiance générale, et montrent à beaucoup de gens qu’il se passe quelque chose. Mais souvent elles ne permettent pas de vraies discussions suivies, et débouchent peu sur l’établissement de réels contacts. Pour cela, il faut envisager des méthodes plus ciblées, moins quantitatives, mais plus qualitatives : on peut diffuser plusieurs milliers de tracts en une heure, ce n’est plus le cas si on discute 10 minutes avec chaque personne.
9) Une première méthode est bien adaptée pour les petites entreprises, et en particulier les commerces qui sont par définition des lieux ouverts au public : par binômes, les militant.es font le tour d’une rue, et discutent avec les salarié.es, les informent sur leurs droits, etc. Les retours d’expérience sur cette pratique montrent que dans la période, nous sommes généralement accueilli.es à bras ouverts, et notamment dans des secteurs sans aucune implantation syndicale : les salariées (souvent des femmes, pour le commerce) se sentent valorisées qu’on vienne les voir jusque sur leur lieu de travail, là où aucun.e syndicaliste ne s’était jamais aventuré.e, et elles sont avides de découvrir leurs droits, de savoir comment elles peuvent faire grève, etc.
10) Une autre méthode consiste à cibler un secteur ou quelques entreprises (en fonction de critères de combativité passée, de taille, de localisation…) pour aller y tracter, éventuellement en faisant nombre pour montrer qu’il se passe quelque chose. Par exemple, avec ce calendrier de mobilisation qui débouche sur le 8 mars, il peut être intéressant d’établir un plan de travail en direction des secteurs féminisés : Ehpad, aide à domicile, petite enfance… à ajuster en fonction des militant.es déjà présent.es dans l’union locale ou départementale, ou de la connaissance qu’on peut avoir de conditions particulières à une branche ou l’autre (la maîtrise, même limitée, d’une convention collective par exemple peut faciliter la discussion et son orientation sur ce qui fait souvent problème dans un secteur donné et permettre ainsi de proposer des solutions de lutte collective).
11) Il est tentant, pour occuper l’intervalle entre deux dates, de multiplier les actions de visibilité : marches aux flambeaux, happenings, rassemblements… Ces actions ont leur utilité, comme les manifs, pour montrer que la mobilisation continue, pour souder le groupe militant et lui donner de l’énergie, impliquer des personnes qui le sont moins d’habitude, etc. Mais leur portée reste limitée : ce sont encore des moments où l’on est « entre nous », entre gens déjà mobilisé.es, et généralement même un noyau beaucoup plus restreint que lors des grandes journées, le tout au prix d’une grande dépense d’énergie militante et d’une multiplication des tâches d’organisation (par conséquent souvent faites dans la précipitation et donc à moitié). Il faut bien sûr faire le bilan au cas par cas de ces modalités de lutte (quelle ambiance et quelle énergie ? Quel état d’épuisement pour les équipes militantes après ? Combien de personnes rencontrées ? Quel écho médiatique réel ? Une déambulation dans une petite ville où l’interconnaissance est forte n’aura évidemment pas les mêmes effets que dans une métropole). Pour l’instant, le constat global (peut-être un peu dur) est celui d’une faible efficacité de ces moments, qui servent surtout à s’occuper… pour s’occuper en attendant la prochaine manif, mais sans toujours s’inscrire dans une stratégie claire de développement et d’extension de la grève. Conclusion pratique : il faut passer moins de temps à tenter de « faire parler de » nous, et plus de temps à « parler à », parler aux salarié.es, chômeur.es, retraité.es, etc. : c’est uniquement comme ça qu’ils et elles ont des chances de s’impliquer dans la mobilisation et de se coordonner avec d’autres secteurs.
12) Cela étant, maintenir l’investissement militant sur la longue durée, éviter la routinisation, la lassitude, sentir qu’on fait œuvre utile, est une vraie nécessité. Les actions suggérées plus haut sont pour la plupart moins « chiantes » que des tractages généralistes à répétition, parce qu’elles permettent de rencontrer du monde, de discuter, et que l’intérêt de salarié.es aussi éloigné.es du syndicalisme pour ce qu’on a à leur raconter se transforme nécessairement en satisfaction et en enthousiasme. Mais il faut aussi des temps de sociabilité, de détente, de discussion libre, pour échanger de manière informelle, faire connaissance… De tels moments sont là aussi l’occasion d’élargir le cercle des personnes impliquées, et doivent être organisés de manière à développer une culture d’organisation : les choses à faire sont découpées en différentes tâches et chacun.e peut prendre le mandat de s’occuper de l’une d’entre elles, même en l’absence de compétences militantes particulières. Les projections de films, rencontres, etc. sont aussi des moyens de réfléchir collectivement aux buts de la mobilisation et à la stratégie, faisant ainsi sortir ces réflexions de leur monopole des secrétaires de syndicats (ou de militant.es politiques). Il est évident que les moments conviviaux ne suffisent pas en eux-mêmes à cimenter une mobilisation, ils ne doivent pas devenir une fin en soi, mais peuvent servir à élargir et renforcer un noyau militant cohérent : imaginons un endroit où le groupe de personnes qui agissent, tractent, etc. régulièrement passe de 10 à plusieurs dizaines (ce qui, l’exemple faisant foi, est tout à fait réaliste), et les possibilités de développement et d’élargissement de la base sociale de la grève s’en trouvent démultipliées.
13) La liste est déjà longue, mais encore loin d’être exhaustive. Il faudrait rajouter d’autres tâches indispensables, là aussi, pour éviter l’épuisement, maintenir une bonne humeur, ou simplement assurer les conditions de possibilité de tout ce qui précède : rédiger, maquetter, imprimer et répartir les tracts et affiches ; organiser de petits temps conviviaux ou repas communs avant ou après les manifs, animer et rendre vivantes ces manifs ; organiser des gardes d’enfants pendant celles-ci pour permettre à tout le monde d’y participer, etc.
14) Le mouvement a certes déjà bien débuté, mais il n’est jamais trop tard pour s’atteler à ces différentes tâches. Si l’on veut se donner une perspective de grève reconductible pour le 7 mars, il faut s’y mettre vraiment et s’en donner les moyens. En premier lieu, on l’a dit, en tâchant de ne laisser aucun.e salarié.e en dehors de la possibilité de faire grève : sur un secteur, une localité donnée, l’objectif peut être que tout le monde ait eu un contact avec le syndicat et ait reçu un tract clair sur le droit de grève. Mais ensuite, si des secteurs se mettent en grève, il faudra tenir, et là aussi tous les contacts, tous les liens préalables seront précieux : il faudra organiser une solidarité matérielle (repas communs, etc.), épauler les grévistes sans que cela n’aspire toutes les forces au détriment des secteurs non-grévistes (une piste étant que les grévistes aillent en groupe débrayer ou au moins informer les non-grévistes)…
Dès lors qu’on considère la masse considérable de travail à abattre dans l’attente d’une date de mobilisation, celle-ci paraît d’emblée beaucoup moins lointaine. On voit qu’il ne reste plus guère d’énergie à dépenser en critique du calendrier… d’autant que ces activités, effectuées largement, déboucheraient sur un dépassement réel (et non plus seulement incantatoire et en paroles) de celui-ci. À nous de nous y investir, et d’en ouvrir le plus largement possible la participation, en accueillant l’envie partagée de faire quelque chose et la conscience de classe qui naît de la lutte commune. La seule règle est de ne rien s’interdire, même si cela implique d’aller à l’encontre d’habitudes militantes bien ancrées, de faire preuve d’inventivité, et de permettre qu’il y en ait pour tous les goûts. C’est ainsi et dans ce genre de moments qu’on peut reconstruire un mouvement syndical fort, organisé, et capable de gagner sur la durée.

Baptiste, militant CGT, 16 février 2023

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